Sunkalo, cet autre homme de ma vie

Comment le décrire ? Ce monsieur, cet autre homme de ma vie…        Je ne tenterai pas de te décrire, je me contenterai juste de te dire que je t’aime !

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Nous sommes ceux que nous sommes car tu as été celui que tu es.
Je choisis ton anniversaire pour te déclarer avec mes mots, tout l’amour que je te porte et la fierté que je ressens d’être ta petite sœur.

Plus jeune et même aujourd’hui j’avoue, mon souhait était d’avoir ton éloquence, ta plume.
Tes mots couchés sur du papier sont magiques,
Ta poésie sublime.
Je rêvais de pouvoir écrire comme toi,
De trouver les mots adéquats en toute circonstance.
Je n’ai jamais eu peur de m’exprimer parce que tu n’étais pas loin.
Moi qui étais si maigre, je n’avais peur de personne.
Car je te savais prêt à me défendre peu importe la situation.
J’ai eu une enfance heureuse, « privilégiée » avec des frères aimants
Vous m’avez appris à jouer au foot, à faire du catch, à escalader la clôture 😎 , à aimer la lecture et surtout à avoir confiance en moi. Par contre vous ne m’avez pas appris à danser (hélas oui 😥 )  La population de Sengokro ne dira pas le contraire 😆
Jusqu’en classe de 1ère au lycée, je n’avais pas le droit de sortir seule (directives de la baronne).
Mais je me souviens de ces fois où vous m’avez permis de le faire sans que la baronne n’en sache rien.

Vous saviez me faire confiance et ça je n’oublierai jamais.
J’ai grandi sans « savoir » qu’il y avait des tâches pour les femmes et d’autres pour les hommes.
Je criais parfois pour me faire entendre mais je n’ai jamais manqué de votre présence.

Tu as été le grand frère qui assume tout.
Tu as souvent porté la culpabilité de choses dont nous les plus jeunes étions coupables.
Jamais tu ne te plains Soussou, pourtant la vie t’a donné de si nombreuses occasions de le faire.
Si par hasard, il t’arrive de dormir ou de te réveiller avec l’impression de ne pas être parfait
Dis-toi que personne ne le sera jamais.
Si tu as le malheur de penser que tu es passé à côté de ta vie,
Dis-toi que certains ne sont plus de ce monde.
Et retiens une chose
Le plus difficile est d’être l’aîné.
Pour reconnaître un bon aîné, il faut observer les cadets.
Et toi tu as été un aîné, un ami, celui qui « ouvre la voie »
Nous t’avons eu toi,
Moi j’ai eu un père et vous mes frères pour le suppléer.
Mais toi qui a dû quitter le monde de l’enfance si brutalement, si brusquement…

Le mec qui ne vieillit pas!

Tu en trouveras un grand nombre prêt à te juger.
Mais seulement une poignée qui sait toutes tes blessures, tes combats et tes peurs.
Je te sais si sensible derrière ce sourire, cette politesse, ce charme…
Aujourd’hui, j’ai grandi et j’ai appris que les frasques ne sont en général que l’expression de blessures profondes jamais cicatrisées.

Tu sais par quoi on reconnaît le bon aîné ? Par ses cadets.
Tu as des cadets qui n’ont à rougir de rien, ni de personne
Oui, nous ne sommes pas riches d’or mais si riches d’amour et d’altruisme,                                                                                                                Qualités que nous avons développé à tes côtés.

Je suis parfois dure, mes mots tranchants                                                        Mon regard souvent désapprobateur. Je fais la moue quand je ne suis pas d’accord, mais seulement avec ceux que j’aime profondément.

Tu sais Soussou, même si on ne te le dit pas souvent, on sait tous que tu es le meilleur, celui qui pardonne, qui ne fait aucune différence entre les gens. Rien n’a jamais représenté une barrière pour toi (la nationalité, l’âge, le niveau social).                                                                              Tu es un homme comme le monde en produit de moins en moins Aujourd’hui, tu peux également être fière de ta fille, notre première fille à tous, notre petite sœur, notre « autre margellan« .

Ta vie ne ressemblera jamais à celle d’un autre et celle d’un autre ne sera jamais la tienne.
Alors vis ta vie, vis ton bonheur d’être en vie
Mes victoires sont les tiennes, aujourd’hui et demain.
Je t’aime Sunkalo !
Ta petite sœur,
(La chipie de Malick, l’enchéquété de Didi)

Symphonie saccadée

Il y a l’amour qu’on pense ressentir, l’amour qu’on ressent en dépit de tout. L’amour qu’on n’arrive pas à donner.

Il y a ceux que nous aimons de façon inconditionnelle et ceux que nous avons du mal aimer.

J’ai su que je t’aimais le jour où j’ai fait le choix d’en aimer un autre.

Je ne te dirai pas que je t’aime, parce qu’apparemment ça ne me réussit pas.

Tu sais,

Je suis toujours partie avec un peu de toi

Et tous mes retours se font avec une nuance de toi.

Toi dont je ne sais rien, toi qui semble si bien me connaitre,

Merci de m’avoir ouvert tes bras et d’être celui que tu restes.

Je suis désolée de t’avoir fait si mal, d’avoir trahit ta confiance.

Cette erreur je pense que je la paye au quotidien malgré toutes ces années.

La fille d’hier avait besoin de passer par toutes ces turpitudes pour être celle que je suis aujourd’hui. Même si j’aurai souhaité ne pas t’avoir fait si mal.

Malgré tout, tes bras me sont restés grands ouverts. Tes épaules peu importe les kilomètres qui nous séparent demeurent d’un réconfort insoupçonné.

Nous n’arrêtons pas de nous rencontrer aux quatre coins du monde sans jamais pouvoir nous « garder »…

A chaque rencontre, nos sens s’embrasent, nos ébats n’ont rien perdu de leur fougue. A croire qu’ils se bonifient…

Mais c’est toujours pareil au final

L’un ou l’autre raccroche, disparaît…

Je ne sais pas ce que la vie me réserve,

Mais je compte bien y faire face.

Te rencontrer à cette date-là, était-ce un signe ?

Aujourd’hui pourtant je pressens la fin de ce toi et moi qui n’a jamais vraiment débuté.

Je te souhaite de briller et d’illuminer ce nouveau monde

Nous nous reverrons au sommet, j’en suis certaine

Là où les sentiments ne signifieront pas grand-chose où les souvenirs n’auront pas la parole.

En attendant,

Et comme la vie seule en a le secret, je te garde dans ses yeux

Et comme tu l’as dit, il n’y a pas deux vérités…

La Kady

 

Mon bonheur est un choix #MondoChallenge

J’avais pour challenge de faire un billet sur une thématique particulière: Le monde n’est pas si sombre.
Je m’y suis mise et avant de boucler mon billet, mon ordinateur m’a lâché. N’étant plus dans les délais, et avec tout ce qui se passe dans le monde et dans ma vie ces derniers jours, j’avoue que je me suis demandé si produire ce billet en valait encore la peine.
Mais le voilà, avec mes mots je vous dit ce que j’en pense.

Ils ont ricané dans mon dos comme des hyènes.

Le soleil s’était levé dans ma vie, mais mon cœur gelé par le chagrin, ne s’en apercevait pas.

Le ciel m’était tombé sur la tête, mes acquis n’en étaient plus. Le cœur en miettes, mes projets professionnels à l’eau, je survivais. Des précautions pour ne pas en arriver là, j’en avais toujours pris. Je souffrais pourtant. Mes larmes ont tari, tombée, couchée, je ne pouvais pas aller plus bas.

Il ne me restait plus qu’à me relever et saisir la chance que j’avais. La traversée fut longue mais aujourd’hui se dessine sous des traits sereins le bout du tunnel. J’ai hurlé, j’ai haï certains choix mais au delà de tout j’ai continué à rêver.

Mon bonheur est un choix que je fais. Ma dignité est le marchandage que je ne fais pas. Mes rêves sont ceux qui me poussent toujours plus loin.

Oui le monde n’est pas si sombre.

Dans ma détresse, les liens familiaux se sont resserrés, ma mère, mon père et mes frères ont fait bloc autour de nous. Nous gratifiant d’un amour sans borne. Certains ont quitté le train, d’autres par contre sont restés nous épauler.

Du jour au lendemain l’architecture de ma vie a brutalement été remodelée. Mais quelques années après je me rends compte que c’était pour le meilleur. Rien n’est encore fait mais la base est érigée.

Alors que d’autres le font à trois, nous on avance à deux. Que dis-je? Non, nous avançons plutôt comme une armée. Nous ne sommes pas seuls. Ceux qui ont choisi de partir ne comptent pas. Parce que je choisis de voir ceux qui sont là, les femmes et les hommes qui comblent nos vies. Le bonheur que nous vivons, les opportunités qui se dessinent.

Oui parce que le monde n’est pas si sombre.

Je ne suis pas toujours là, mais je suis si fière de toi. Ce que je fais, c’est prier pour que rien ni personne ne te prive de bonheur. Que la crainte de Dieu et l’amour de ton prochain guident tes pas.

Rien ne t’arrêtera, tu y arriveras.
Je ne peux prédire l’avenir mais je suis décidée à te laisser mon plus grand bien: Mon amour de la vie.
Quand personne ne saura te comprendre, quand tout semblera sombre, relèves la tête et puise en toi. Tu y trouveras le courage d’un lion et la résilience du roseau. Tu seras secoué, ébranlé, atteint mais tu te relèveras toujours plus fort.
Parce que la vie ne donne pas que des coups.

Les gens ne verront pas nos combats cachés, les revers subis. Mais ils verront l’éclat de nos victoires. Prends le meilleur de la vie et apprends du reste. Nos vies ne ressembleront jamais à celles d’autrui et nous ne ferons jamais nôtres celles des autres.

Quels qu’ils soient, les coups reçus ne doivent pas briser notre humanité. Nous avons le devoir de rester humain quoi qu’il arrive.

Oui la vie n’est pas si sombre, au regard de ce qu’elle m’a offert jusque là et de tout ce qu’elle nous promet.

Matagaly T.

 

Sengokro : Mariam Sanogo, la pétillante Miss TIC

Du temps s’est écoulé depuis le portrait du chef de Sengokro. Je m’en excuse auprès de tous. Mon ordinateur après tous les services rendus à la nation s’est malheureusement couché. Mais c’est reparti. Aujourd’hui, j’ai décidé vous parler d’une jeune dame: La pétillante Mariam Sanogo.

La villageoise du jour est diplômée en communication et médias, journaliste et blogueuse. Mariam se distingue par son enthousiasme, sa spontanéité et son chaleureux sourire.

Son dada, les réseaux sociaux. Mariam ou Mamou (selon les circonstances 😉 ), est l’initiatrice et l’administratrice du groupe Facebook de la quinzième promotion de l’université Senghor d’Alexandrie. Animatrice hors-pair de la vie virtuelle de la communauté senghorienne, elle a su imposer le plus naturellement son savoir faire. Au sein du village, elle détient la clé du grenier. Ahhh le grenier de Sengokro ! 😆 😆 😆 . Des villageois pas comme les autres et une Mariam à la langue habile, je me souviens de toutes nos bruyantes discussions et des votes menés par le chef Digbé.

Entre nous, la rencontre ne date pas de notre entrée à Senghor. Avant Alex, on en a vécu d’autres 😉 Abidjan, Bamako, déconvenues, réussites, joies… Toutes deux précédemment au service de communication du Président de l’assemblée nationale de Côte d’Ivoire, nous nous y sommes rencontrées. Collègues, notre fraternité y est née.

Mon mandat à la tête du Bureau des Étudiants de l’Université Senghor d’Alexandrie s’est fait avec son immense soutien technique et fraternel. De nos délires estudiantins à nos voyages touristiques en passant par nos interminables soirées shopping, nous avons savouré minute après minute, cette « délicieuse parenthèse ». Accompagnées, soutenues par notre sœur Marianne (la fille au grand cœur). Animatrice à la web TV de l’Université, Mariam a aussi participé en tant que Co-animatrice de la soirée du vingt cinquième anniversaire de l’Université Senghor dans la prestigieuse salle des fêtes de la Bibliotheca Alexandrina d’Égypte.

Des choses qui lui tiennent à cœur, on pourrait citer les conditions de « La femme et de l’enfant ». De  Mai à Août 2016, elle intègre donc le monde des enfants par le biais d’un stage à La case des enfants de la fondation Children of Africa, structure de la première dame de Côte d’Ivoire, où elle a travaillé sur le thème  « Protection de l’enfant en Côte d’Ivoire: approche communicationnelle ». Un sujet qu’elle a su défendre  devant un jury de haute stature s’en sortant avec la mention « Très bien  » à sa soutenance de mémoire.

Mariam Sanogo est journaliste, blogueuse, animatrice. Elle s’est techniquement  affinée en exerçant entre autres, à la radio nationale ivoirienne, au quotidien l’intelligent d’Abidjan ou au besoin comme pigiste et blogueuse.

Mais son savoir faire, elle le tire surtout de son amour des tic et de la communication. Aujourd’hui, toujours engagée dans le numérique, elle élargie son savoir faire et les opportunités.

À elle je souhaite tout le bonheur. Les chemins se croisent, se séparent parfois, mais la fraternité elle demeure.

Elle c’est ma pétillante Mariam!

Matagaly T.

Du monde prends le meilleur, mais surtout à l'humanité tu donneras le meilleur de toi.