Tous les articles par matagaly

Matagaly, grande amoureuse de la vie, je suis curieuse de tout. J’adore voyager, découvrir et ma porte est toujours ouverte à un ami qui passe. Bientôt la trentaine, j’ai appris que le ‘’savoir’’ se trouve au contact de l’autre. Et qu’on apprend de tout le monde (vieux ou jeunes) et de toutes les situations (heureuses ou malheureuses). Je crois en l’Amour et en l’humanité malgré tout ce que je vis, je vois ou que j’entends. Je crois qu’à tous les niveaux on peut aider à rendre les choses meilleures. Raison pour laquelle j’ai mis sur pied il y a quelques mois SOS Personnes Disparues. J’y reviendrais très prochainement dans des billets spécialement écrits pour la cause. Fan de la PAIX, j’arme mes neurones pour l’installer durablement dans notre quotidien ou pour la ramener là où elle n’est plus. De Kigali à Bamako (Ecole de maintien de la Paix) en passant par mon propre vécu, je recueille les meilleures armes. Ce blog pour coucher sur un support et partager un bout de ma fourmillante vie intérieure. Destin de Lionne parce que fille d’un Lion et que je me sens l’âme d’une Lionne. Egalement parce que je suis convaincue que rien ne m’est impossible. En nous, sommeille le lion jusqu’au jour où on le découvre véritablement. Alors Lions du monde, exprimons nous, partageons, bref soyons curieux et amoureux de la vie !

Symphonie saccadée

Il y a l’amour qu’on pense ressentir, l’amour qu’on ressent en dépit de tout. L’amour qu’on n’arrive pas à donner.

Il y a ceux que nous aimons de façon inconditionnelle et ceux que nous avons du mal aimer.

J’ai su que je t’aimais le jour où j’ai fait le choix d’en aimer un autre.

Je ne te dirai pas que je t’aime, parce qu’apparemment ça ne me réussit pas.

Tu sais,

Je suis toujours partie avec un peu de toi

Et tous mes retours se font avec une nuance de toi.

Toi dont je ne sais rien, toi qui semble si bien me connaitre,

Merci de m’avoir ouvert tes bras et d’être celui que tu restes.

Je suis désolée de t’avoir fait si mal, d’avoir trahit ta confiance.

Cette erreur je pense que je la paye au quotidien malgré toutes ces années.

La fille d’hier avait besoin de passer par toutes ces turpitudes pour être celle que je suis aujourd’hui. Même si j’aurai souhaité ne pas t’avoir fait si mal.

Malgré tout, tes bras me sont restés grands ouverts. Tes épaules peu importe les kilomètres qui nous séparent demeurent d’un réconfort insoupçonné.

Nous n’arrêtons pas de nous rencontrer aux quatre coins du monde sans jamais pouvoir nous « garder »…

A chaque rencontre, nos sens s’embrasent, nos ébats n’ont rien perdu de leur fougue. A croire qu’ils se bonifient…

Mais c’est toujours pareil au final

L’un ou l’autre raccroche, disparaît…

Je ne sais pas ce que la vie me réserve,

Mais je compte bien y faire face.

Te rencontrer à cette date-là, était-ce un signe ?

Aujourd’hui pourtant je pressens la fin de ce toi et moi qui n’a jamais vraiment débuté.

Je te souhaite de briller et d’illuminer ce nouveau monde

Nous nous reverrons au sommet, j’en suis certaine

Là où les sentiments ne signifieront pas grand-chose où les souvenirs n’auront pas la parole.

En attendant,

Et comme la vie seule en a le secret, je te garde dans ses yeux

Et comme tu l’as dit, il n’y a pas deux vérités…

La Kady

 

Mon bonheur est un choix #MondoChallenge

J’avais pour challenge de faire un billet sur une thématique particulière: Le monde n’est pas si sombre.
Je m’y suis mise et avant de boucler mon billet, mon ordinateur m’a lâché. N’étant plus dans les délais, et avec tout ce qui se passe dans le monde et dans ma vie ces derniers jours, j’avoue que je me suis demandé si produire ce billet en valait encore la peine.
Mais le voilà, avec mes mots je vous dit ce que j’en pense.

Ils ont ricané dans mon dos comme des hyènes.

Le soleil s’était levé dans ma vie, mais mon cœur gelé par le chagrin, ne s’en apercevait pas.

Le ciel m’était tombé sur la tête, mes acquis n’en étaient plus. Le cœur en miettes, mes projets professionnels à l’eau, je survivais. Des précautions pour ne pas en arriver là, j’en avais toujours pris. Je souffrais pourtant. Mes larmes ont tari, tombée, couchée, je ne pouvais pas aller plus bas.

Il ne me restait plus qu’à me relever et saisir la chance que j’avais. La traversée fut longue mais aujourd’hui se dessine sous des traits sereins le bout du tunnel. J’ai hurlé, j’ai haï certains choix mais au delà de tout j’ai continué à rêver.

Mon bonheur est un choix que je fais. Ma dignité est le marchandage que je ne fais pas. Mes rêves sont ceux qui me poussent toujours plus loin.

Oui le monde n’est pas si sombre.

Dans ma détresse, les liens familiaux se sont resserrés, ma mère, mon père et mes frères ont fait bloc autour de nous. Nous gratifiant d’un amour sans borne. Certains ont quitté le train, d’autres par contre sont restés nous épauler.

Du jour au lendemain l’architecture de ma vie a brutalement été remodelée. Mais quelques années après je me rends compte que c’était pour le meilleur. Rien n’est encore fait mais la base est érigée.

Alors que d’autres le font à trois, nous on avance à deux. Que dis-je? Non, nous avançons plutôt comme une armée. Nous ne sommes pas seuls. Ceux qui ont choisi de partir ne comptent pas. Parce que je choisis de voir ceux qui sont là, les femmes et les hommes qui comblent nos vies. Le bonheur que nous vivons, les opportunités qui se dessinent.

Oui parce que le monde n’est pas si sombre.

Je ne suis pas toujours là, mais je suis si fière de toi. Ce que je fais, c’est prier pour que rien ni personne ne te prive de bonheur. Que la crainte de Dieu et l’amour de ton prochain guident tes pas.

Rien ne t’arrêtera, tu y arriveras.
Je ne peux prédire l’avenir mais je suis décidée à te laisser mon plus grand bien: Mon amour de la vie.
Quand personne ne saura te comprendre, quand tout semblera sombre, relèves la tête et puise en toi. Tu y trouveras le courage d’un lion et la résilience du roseau. Tu seras secoué, ébranlé, atteint mais tu te relèveras toujours plus fort.
Parce que la vie ne donne pas que des coups.

Les gens ne verront pas nos combats cachés, les revers subis. Mais ils verront l’éclat de nos victoires. Prends le meilleur de la vie et apprends du reste. Nos vies ne ressembleront jamais à celles d’autrui et nous ne ferons jamais nôtres celles des autres.

Quels qu’ils soient, les coups reçus ne doivent pas briser notre humanité. Nous avons le devoir de rester humain quoi qu’il arrive.

Oui la vie n’est pas si sombre, au regard de ce qu’elle m’a offert jusque là et de tout ce qu’elle nous promet.

Matagaly T.

 

Sengokro : Mariam Sanogo, la pétillante Miss TIC

Du temps s’est écoulé depuis le portrait du chef de Sengokro. Je m’en excuse auprès de tous. Mon ordinateur après tous les services rendus à la nation s’est malheureusement couché. Mais c’est reparti. Aujourd’hui, j’ai décidé vous parler d’une jeune dame: La pétillante Mariam Sanogo.

La villageoise du jour est diplômée en communication et médias, journaliste et blogueuse. Mariam se distingue par son enthousiasme, sa spontanéité et son chaleureux sourire.

Son dada, les réseaux sociaux. Mariam ou Mamou (selon les circonstances 😉 ), est l’initiatrice et l’administratrice du groupe Facebook de la quinzième promotion de l’université Senghor d’Alexandrie. Animatrice hors-pair de la vie virtuelle de la communauté senghorienne, elle a su imposer le plus naturellement son savoir faire. Au sein du village, elle détient la clé du grenier. Ahhh le grenier de Sengokro ! 😆 😆 😆 . Des villageois pas comme les autres et une Mariam à la langue habile, je me souviens de toutes nos bruyantes discussions et des votes menés par le chef Digbé.

Entre nous, la rencontre ne date pas de notre entrée à Senghor. Avant Alex, on en a vécu d’autres 😉 Abidjan, Bamako, déconvenues, réussites, joies… Toutes deux précédemment au service de communication du Président de l’assemblée nationale de Côte d’Ivoire, nous nous y sommes rencontrées. Collègues, notre fraternité y est née.

Mon mandat à la tête du Bureau des Étudiants de l’Université Senghor d’Alexandrie s’est fait avec son immense soutien technique et fraternel. De nos délires estudiantins à nos voyages touristiques en passant par nos interminables soirées shopping, nous avons savouré minute après minute, cette « délicieuse parenthèse ». Accompagnées, soutenues par notre sœur Marianne (la fille au grand cœur). Animatrice à la web TV de l’Université, Mariam a aussi participé en tant que Co-animatrice de la soirée du vingt cinquième anniversaire de l’Université Senghor dans la prestigieuse salle des fêtes de la Bibliotheca Alexandrina d’Égypte.

Des choses qui lui tiennent à cœur, on pourrait citer les conditions de « La femme et de l’enfant ». De  Mai à Août 2016, elle intègre donc le monde des enfants par le biais d’un stage à La case des enfants de la fondation Children of Africa, structure de la première dame de Côte d’Ivoire, où elle a travaillé sur le thème  « Protection de l’enfant en Côte d’Ivoire: approche communicationnelle ». Un sujet qu’elle a su défendre  devant un jury de haute stature s’en sortant avec la mention « Très bien  » à sa soutenance de mémoire.

Mariam Sanogo est journaliste, blogueuse, animatrice. Elle s’est techniquement  affinée en exerçant entre autres, à la radio nationale ivoirienne, au quotidien l’intelligent d’Abidjan ou au besoin comme pigiste et blogueuse.

Mais son savoir faire, elle le tire surtout de son amour des tic et de la communication. Aujourd’hui, toujours engagée dans le numérique, elle élargie son savoir faire et les opportunités.

À elle je souhaite tout le bonheur. Les chemins se croisent, se séparent parfois, mais la fraternité elle demeure.

Elle c’est ma pétillante Mariam!

Matagaly T.

SENGOKRO: Digbé le chef du village

A tout seigneur, tout honneur. Comme annoncé dans le billet précédent, sengokro, je vous présente mon village à travers ses membres et le premier portrait sera naturellement celui du chef. Un Homme que j’ai pu apprécier en deux ans, dont j’ai parfois critiqué les actions mais un CHEF que j’ai toujours respecté!

Qui est donc ce monsieur?

Grobly jeanvincent.digbe ou l’homme à l’imagination inébranlable.

Affable, spontané, Digbé est le chef du village ivoirien de la XV ème promotion de l’Université Senghor d’Alexandrie. Communauté de dix-neuf âmes (une des plus grandes de l’Université). Il a su pendant deux ans gérer des villageoises et des villageois au verbe haut et à la détente parfois lente. Avec douceur ou éclat mais toujours à sa manière. Parfois salué ou boudé, il a dû nous manager avec sagacité. Et c’est tout ce qui fait le charme de Sengokro.

Spécialiste des industries culturelles, cet ancien de l’INSAAC est le Manager de la compagnie théâtrale Yrouflê sarl, metteur en scène, comédien, agent artistique et culturel, Digbé a plusieurs cordes à son arc.  Il manie le micro aussi bien qu’il anime la scène. Spontané et créatif, il est capable de tenir en haleine tout type de public.

Les enfants du lycée français d’Alexandrie ont pendant deux ans vécu au rythme des contes du père voilà pourquoi « version Digbé ». Avec des personnages  tels que le méchant Zoubi ou Cool le zombie, sortis tout droit de son environnement proche.

À Limoges où il a passé l’été 2016, précisément au Centre Dramatique National Limousin ses hôtes ne diront pas le contraire. Jean Vincent ne se donne pas de limites, au contraire, des portes il en ouvre tous les jours. D’ailleurs il vient de s’en ouvrir une, des plus significatives pour sa carrière… (permettez que je garde le secret pour l’instant).

Animateur choc de nos soirées Alexandrines, il est l’élément que tout le monde s’arrachait lors des déplacements de groupes.

Membre fondateur et très très actif du collectif des amis de la nuit, avec ses compères ils nous feront danser, rire et chanter. Nous sortant de la torpeur de certaines nuits alexandrines. Oh oui Alexandrie n’avait plus de secrets pour le collectif.

SENGOKRO

Le vœu de ce passionné de « la vie » est de participer,  à la restructuration du milieu artistique et culturel ivoirien. Contribuer à modeler l’industrie culturelle ivoirienne, en faire un modèle de réussite.

Sa mention « Excellent » à sa soutenance de mémoire de Master en développement spécialité Industries culturelles, en dit long sur ses capacités à y arriver. Comme un maître, il est sorti des sentiers battus pour nous faire vivre une soutenance des plus « artistiques ». Car sa passion pour la culture,  il la vit au quotidien et dans toutes ses actions.

Retenez bien son nom,jeanvincent.digbe

Lui, c’est mon chef!

 

⃰ INSAAC : Institut National Supérieur des Arts et de l’Action Culturelle (Abidjan)

Matagaly T.